Autres Compte-rendus
Narrows, Sofy Major, Revok
Ovo, Thrones, Nadja
Marvin, Papier Tigre, Gablé, For Damage
Hint vs Ez3kiel
Black Heart Procession
Poutre + Do You Compute + The Rubik's + Jubile, etc.
The Obits
Scul Hazzards + Brume Retina + Use of Procedure
Holy State + Abject Object
Jesus Lizard + Sunn0)))
Passe
montagne + Grampall Jookabox
Fuck
fest #2 : Basement, Goodbye Diana, Marvin, DYC, etc.
Don Vito + No Nebraska
Rubiks + Louise Mitchels + DYC
Black
Lips + Ponytail
Tournée
de Papier Tigre sur le continent
américain
31 Knots + We Insist + One Second
Riot
Qui + Three Second Kiss
Oxbow + Red Sparrowes
Adolescents + Burning Heads
Shellac + Mission of Burma + Melt Banana
Don Vito + Le Singe Blanc + Do You Compute
Scul hazzard + membrane
Basement + Death to Pigs + Rubiks
Qui + Marvin
Bananas at the audience
Les
Savy Fav
Zëro
The Bellrays + Tokyo Sex Destruction
Old
Time Relijun + The Gossip
the Evens + sincabeza + stanley
kubi
Fury Fest Part 2
Fury Fest Part 1
Isis + Jesu + Dalek (Poitiers)
Karate + Edible Woman + Poney Club
+ Epileptic (Blois)
Slint (Reims)
Hoover + Haymarket Riot + Bullet
Union + This Ain't vegas (Londres)
Lungfish + Constantines (Austin/Texas)
Blond
Redhead + Secret Machines (Austin/Texas)
Melt Banana + Fantomas (Austin/Texas)
Engine
Down + Decahedron (Austin/Texas)
Seven Hate (Poitiers)
Q
and not U et Black Eyes (Austin/Texas)
The Ex (Austin/Texas)
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| Nomeansno + Invasives Voilà plus de dix ans que je n'avais pas revu Nomeansno sur scène. Pourtant, je gardais de leurs concerts un souvenir mémorable. Depuis la fin des années 80, le groupe des frères Wright représentait la quintessence du groupe indépendant, sincère et créatif. Ces groupes qui rassemblaient autant les vieux punk, les hardcoreux, les fans de Fugazi, ceux des Stranglers, ou les avant-gardistes plus intellos. Malheureusement, vers la fin des années 90, le groupe sort quelques albums en dessous, et l'envie de les voir en concert me passe. Je reviendrais quand le groupe jouera à nouveau Sex Mad ou Body Bag sur scène… Et voilà que c'est ce qui arrive aujourd'hui ! Depuis la sortie de la compilation "The People Choice" (Wrong records), le groupe se remet à jouer ses vieux tubes… Ni une ni deux, nous voilà, comme à la première heure, devant la salle du Glazart aux côté des nombreux punk à crêtes qui suivent encore les canadiens. Quand on se décide à rentrer, Tanxxx qui vend et dédicace sa BD consacrée à Nomeansno a déjà plié son bordel. Les gens sont là pour Nomeansno, et après tout, elle aussi ! En attendant, c'est Invasives, un trio de Vancouver dont je ne connais pas grand chose qui ouvre le bal. Le premier titre (Borderline Music, en écoute sur leur Myspace) explique pourquoi Nomeansno les a emmené dans leurs valises. Le groupe joue un punk rock sans aucun doute inspiré par Nomeansno. Même si on retrouve chez eux Invasives quelque chose de glam rock ! Le chant (aiguë) prend une place très importante dans leurs compos, devenant du coup, parfois un peu agaçant (même si c'est certainement une de leur principale originalité). Malheureusement, comme beaucoup, je ne suis pas trop à ce que j'écoute. J'attends les vieux briscards. Mais, les jeunots ne s'en sortent pas trop mal. Il y a de bonnes choses. On a parfois envie de bâillonner leur chanteur guitariste, mais l'ensemble possède suffisamment de bonnes trouvailles, pour rester efficace.
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Premier choc quand les papys arrivent sur scène : les frangins ont pris un petit coup de vieux ! Normale me direz-vous, Rob Wright a tout de même dépassé les 55 ans ! Et pourtant les frangins sont encore là, prêt à en découdre avec une foules de punks déchaînés. Et bien que le groupe débute calmement sur le premier titre, je sais qu'ils ne sont pas là pour faire de la figuration ! Et dès le deuxième titre, la messe est dite. Premier tube à nous débouler sur le coin de la gueule (je ne me souviens malheureusement plus duquel), et la moitié de la salle se met à danser et sauter sur place. Pas de problème, Nomeansno est encore en vie, aussi énergique qu'à la première heure. Déboulante hardcore, technique rythmique, incursions jazz ou funk, tous les ingrédients faisant la force du combo sont présentes. Et même si le groupe ne joue pas que des tubes de la bonne époque, quelques perles lâchées ici ou là font leur effet. Le public se déchaîne (dans une ambiance très positive) sur The Day Everything Became Nothing, Body Bag, Metronome, Now (lors du rappel) ou It's Catching Up. Certains semblent aussi apprécier les nouveaux titres. Ce n'est malheureusement pas mon cas, et je me sens vraiment en décalage sur deux morceaux frôlant le baloche (sans doute des trucs pondus dans les années 2000). Rien à faire, les compos d'aujourd'hui n'arrivent pas à retrouver la folie merveilleuse des premiers albums. Peu importe, ce soir l'ambiance est excellente, malgré les quelques dérapages habituels de la part du public, dont Nomeansno fera les frais (douche de bière et/ ou d'eau). Mais le trio est heureux d'être là, et offre sans compter. Une véritable leçon d'humilité et de passion. Et rien que pour ça, je suis aux anges, acceptant de me prendre des verres de bière sur la gueule sans broncher… * je conseille à ce sujet de ré-écouter le "Live and Cuddly" sorti chez Alternative Tentacles en 1991, qui représente parfaitement cette époque.
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