SUR LA
PLATINE

[mg]
RED EYED LEGENDS
wake up, legend

THE RUBIKS
universal satisfaction

KILLING JOKE
killing joke
LA TERRE TREMBLE
travail
POUTRE
escalade

BARRACUDAS
drop out with the barracudas

[chris]
NARROWS
new distances
MISFITS
legacy to brutality
THE THING

bag it !
NFL3
ride on a brand new time
DALEK

gutter tactics

[sullivan]
MONTREAL ON FIRE
Decline and Fall

THE POISON ARROWS
First Class, and Forever
THE THERMALS
Now, We Can See
BELLINIS
The Precious Prize of Gravity
DE ROSA
Prevention

 

chroniques récentes
nos archives
mini-chroniques

EDITORS
In This Light On This Evening
(pias)

Vous êtes fan d’Editors ? Vous avez écouté “The Back Room” et “An End Has A start” en boucle ? Alors mieux vaut oublier ce que vous connaissez du groupe avant d’écouter “In This Light On This Evening” si vous ne voulez pas être déçu. Car le quatuor anglais, histoire certainement d’éviter de se répéter, a décidé de faire évoluer sa musique de façon assez… drastique. Genre virage à 90 degrés. Exit (quasiment) les guitares et arrivée en force des synthés. Si l’on trouvait sur les premiers albums des effluves post-punk des plus agréable, ce nouvel opus a désormais un parfum prononcé de new-wave. Après Joy Division, New Order ! Bon, le raccourci est un peu simpliste, je vous l’accorde, mais il y a tout de même de ça. Bien sûr, quelques aspects -ce chant grave et profond qui ne manque pas de faire penser à celui de Ian Curtis et la noirceur des textes (qui mettent en avant amours brisés, violence et monde abandonné de Dieu)- de ces 9 nouveaux morceaux jouent le rôle de lien avec le passé d’Editors, histoire de ne pas complètement perdre les fans en route. Mais pour le reste, c’est presque tout pour l’électronique années 80, avec une influence Depeche Mode forte.
La surprise de la première écoute encaissée, il faut bien sûr redonner sa chance à “In This Light On This Evening”, typiquement le genre d’album qu’il faudra écouter plusieurs fois pour pouvoir l’apprécier. Car, mis à part une fin ratée (et deux derniers titres qui lorgnent davantage vers une world à la Brendan Perry), oui on peut l’apprécier cet album. Pour la mélancolie de morceaux comme “Bricks and Mortar” ou “Papillion” (magnifique). Ou la force de la voix décidément envoutante de Tom Smith.
Un pari risqué en tout cas mais visiblement honnête et peut-être nécessaire à la bonne santé mentale du groupe.
[sullivan]

+ voir aussi : Depeche Mode, New Order, Joy Division

 


Pour être chroniqué dans cette rubrique, envoyez vos productions à :
If you want to be reviewed here, send your promotionnal stuff to :
Mathieu Gelezeau - 51, rue Paul Vaillant Couturier
92240 Malakoff - France /
email : positiverage(a)hotmail.com