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[press/web]

Figures incontournables des actualités souterraines françaises, Mathieu Gelézeau et Natasha Herzock portent trois casquettes à deux : un groupe (Kïmmo), un webzine (Positive Rage) et un mailorder (No Reason). On les retrouve devant le Studio Campus, à Bastille, où ils répètent assidument avec leur batteur Olivier Process, et leur bassiste Guillaume Pellerin en vue de prochains concerts. Conversation for conservation, le tout premier album de Kïmmo, déploie avec élégance les arpèges de basse et de guitare dissonantes d'une pop noise impulsive, tournoyant dans le mouvant équilibre d'une batterie syncopée, lunatique et indomptable. Au cœur de ce jeu du chat et de la souris, la voix de Natasha va de caresse en rupture. Au gré des humeurs de Impilho, le morceau d'ouverture, elle quitte le timbre clair et glacé d'une Björk acidulée pour glisser vers un registre plus âpre, un cri vibrant, comme venu du sol, capté par une jeune femme aux allures frêles de paratonnerre, et tendu par cette énergie secrète toujours plus fascinante, de Blonde Redhead à Héliogabale. En seconde voix, Mathieu soutient les chansons sur un ton plus hardcore, à base de vocaux rageurs et rongés par la distance. Quand il passe devant (the day they kill Richy), il déverse alors son lot d'adrénaline, dans un paysage sonore abrupt, hérissé de distorsion, brisé par des silences et des phases harmoniques miroitantes, qui loin de résoudre la pression, l'amplifient encore. (…)
Marie Daubert [MAGIC #69]

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Rares sont les premiers efforts aussi concluants que celui-là. Formé à l'automne 2001, Kimmo réunit quatre musiciens ayant déjà rythmé la vie de la scène indépendante parisienne. C'est avec plaisir que l'on retrouve les deux guitaristes chanteurs Natasha herzock et Mathieu Gelézeau, tous deux silencieux depuis la fin de Pregnant et de Trivia il y a quelques années. Kïmmo reprend là où ces deux groupes nous avaient laissé. Les six titres de "Conversation for conservation" exposent une noisy pop flirtant avec la famille Fugazi et Dischord. D'une finesse toute en retenue (le magnifique et scotchant "Tibet"), Kïmmo sait aussi évacuer ses frustrations dans des explosions de guitares dissonantes ("Land of Nod"). On se laisse envoûter par les harmonies touchantes et le jeu d'échange féminin/masculin des voix qui rapprochent Kïmmo d'un mélange entre Playdoh, Sonic Youth et Blonde Redhead. Un premier essai plus que recommandé. À l'heure où vous lirez ces lignes, Kïmmo devrait déjà prendre son envol sur scène.
[ROCK SOUND #110]

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"Conversation for conservation" est un premier essai brillant pour ce quatuor parisien, naviguant entre emo façon Dischord , noise et post rock. 6 titres variés, dont un live, mais toujours sombres et tendus pour ce groupe formé « dex-membres de » (à vous de cherchertout le monde leur ressort à chaque fois !).
Pour en finir avec les comparaisons tout de suite : oui, la voix de Natasha sur le premier titre, « Impilho » et le dernier « Land of nod », renvoie inévitablement à Björk, les spectres de Fugazi et Blonde Redhead voire Playdoh planent sur ce disque Kïmmo développe néanmoins sa propre atmosphère, à la croisée des groupes cités ici.
Le mélange des deux voix féminine/masculine fait des merveilles sur « Tibet », sommet de mélancolie et pour moi leur meilleur titre ici. Le mariage entre la voix « dischordienne » de Matthieu et la voix très femme-enfant de Natasha est lun des points forts de ce groupe mais les guitares sont également très réussies, entre arpèges tristes, riffs tendus et dissonances noise. Le titre live « Beluga » est un instrumental, lorgnant plutôt vers le post rock, avec une espèce de touche jazzy plaisante. En fait, chaque titre dévoile quelque chose de différent mais parvient toujours à me toucher. Bref, si le groupe alterne les ambiances, je reste néanmoins frappé par la cohérence de lensemble et la personnalité affirmée du groupe. Rage, tension, tristesse définitivement excellent !
[NOT EVERYONE AGREES]

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Qu'y a-t-il derrière le regard d'un chat ? Tout le charme d'un mystère insondable qui inspire autant la fascination que la méfiance ? Composé d'ex-Trivia, Hole Process et Pregnant, Kïmmo pratique un rock félin qui sait aussi bien sortir ses griffes que jouer de douceur. La voix de Natasha Herzock y est pour beaucoup. Veloutée ou rêche, elle fixe et stigmatise des ambiances en clair-obscur. Alors que, de son côté, Mathieu Gélézeau assure un chant plus froid et plus tranchant. Mais à chaque fois on reste dans les contrastes. Les arpèges font écho aux riffs noisy tandis que la rythmique caresse autant qu'elle frappe. Le quatuor parisien joue une musique tout en sensibilité, astucieusement articulée par des idées et une liberté convaincantes. Avec ce 6 titres, on est très loin du groupe qui se cherche ou qui tâtonne. Surprenant de maîtrise, leur musique se veut pensée. Mais elle ne perd en rien ce côté instinctif qui laisse beaucoup de place à l'imprévu. L'esprit très free de l'instrumental 'Beluga' contribue à renforcer ce sentiment. Chaque titre dégage une tension sous-jacente qui n'a pas toujours besoin d'exploser pour exister et être belle. Loin des clichés et des formules toutes faites, ce premier essai est un témoignage sincère et touchant qui ressemble à leurs géniteurs. À acquérir très vite et bien sûr on attend la suite avec une envie non dissimulée.
chRis A [BOKSON]

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Kïmmo est un quatuor parisien formé fin 2001 qui s'illustre dans une noisy pop de qualité. Signé sur leur micro label my kimono records, le groupe nous livre leur premier 6 titres "Conversation for conservation". D'emblée, on est frappé par la voix de Natasha dont le timbre rappelle les intonations et envolées d'une célèbre chanteuse islandaise. Elle se métamorphose sur "Tibet" se rapprochant alors plutôt de celle Julie Rumsey de Rosa Mota. Quoiqu'il en soit, Natasha fait mouche, elle accroche l'auditeur et transmet une intensité jouissive notamment sur "Manta", véritable bombe noisy qu'aurait pu revendiquer Blonde Redhead. Sur "The day they kill richy", petit concentré de hargne intériorisée sur des compositions emocore savamment distillées, le groupe affiche clairement, et avec délice, ses influences " fugaziennes " dont trop peu de groupes se font l'écho. A l'heure du tout electro, des bastions emo et noisy français tentent de résister à l'instar de Kïmmo, affilié au webzine www.positiverage.com dont l'objectif affiché de représenter ce courant musical en France est plus que salutaire.
Nico [POP IN GAYS]

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Excellente découverte de la région parisienne. Post rock noise ambient emo de haute volée avec voix feminine/masculine à decouvrir sans plus tarder !
Dorian
[PLASTIK CULTURE]

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Sur disque, les 6 titres sont super biens, allient violences émo, mélodies popisantes, ambiances postrock parfois... les morceaux prennent le temps de se poser ; la voix de Natasha est magnifique, envoutante. J'ai entendu et lu des comparaisons avec Björk dans sa manière de chanter, alors ce n'est qu'une manière, car cette voix a un côté très personnelle... La musique aussi d'ailleurs, j'y retrouve les chôses qui me touchaient dans leurs groupes précédents (Trivia / Pregnant), le même sentiment de violence retenue jusqu'au bout, la frustration intérieure, l'amour même... un peu comme ce fameux titre (je crois qu'il s'appelle "Stations & distances") qui clôt le seul et unique album de Pregnant, à la fin, on se dit, les larmes aux yeux: "waw"... En effet, une intensité rarement atteinte, pas même dans ce disque de KIMMO, mais on se dit que vu la teneur de ce EP, il ne faudra pas longtemps à KIMMO pour atteindre, en concert, des sommets en matière de "poils qui se dressent" et autres "frissons d'émotion".
Seb [JOIE DE VIVRE ET NOUILLES EN SALADE]

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Comme avec tout nouveau venu, les présentations s'imposent. Vous dire qui (en partie) se cache derrière le doux nom de Kïmmo revient à parler de Natasha Herzock & Mathieu Gelezeau, tous deux à l'origine du merveilleux travail que l'on peut observer sur leur webzine Positive Rage et mailorder No Reason. C'est plus précisément leur musique qui nous intéresse ici, mais force est de constater que ce disque respire autant la qualité que les pages de ses auteurs. Formé il y a tout petit peu plus d'un an, Kïmmo nous livre ce premier EP six titres, « Conversation for conservation » ou règne une noisy pop certes peu inventive mais o combien aguicheuse ! Le premier titre « Impilho » annonce la couleur ; une batterie très martiale couve en fait une rythmique plus groovy, la voix de Natasha fait quant à elle progressivement son apparition (elle me fait d'ailleurs étrangement penser à la voix d'une chanteuse d'un autre groupe autoproduit chroniqué dans ces pages : Kundalini). Une voix oscillant habilement entre douceur et colère (on pense notamment à la fin de « Manta »), intelligemment complétée par celle de Mathieu qui lui prête main forte sur la plupart des titres. Pour ce qui est des références, « Conversation for conservation » semble directement puiser chez les maîtres du genre que sont Blonde Redhead et Sonic Youth ; le titre « Beluga », instrumental enregistré live à Paris, ne peut que confirmer ces impressions. Ce premier EP sera donc une très bonne surprise pour les amateurs du genre. Kïmmo fait preuve d'une réelle maîtrise dans ses compositions, et j'ai personnellement hâte de voir le groupe nous proposer un format plus conséquent. Reste à les découvrir en live ! Espérons les voir rapidement près de chez nous.
(jul) [INDIEPOPROCK]

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La voix qui introduit cet EP partage des similitudes avec le chant émotif de Björk. Belle référence que la musique vient renforcer en adoptant une sensibilité différente, soit une emo-pop bruitiste aux guitares tranchantes et batterie animée. Le chant reste fascinant, des voix masculines s'ajoutant aussi : susurrements, haussement de voix, jusqu'à l'énervement…
Béatrice Corceiro [LONGUEUR D'ONDE]

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Voilà donc le premier mini-album de ce groupe parisien où l'on retrouve Mathieu de Positive Rage et ancien Pregnant. En lisant son zine, on savait qu'il aimait bien la scène de Washington DC, en écoutant ce groupe, ça ne fait plus aucun doute. On reste cependant assez loin du DC style à la Fugazi, les ambiances tendues sont plus proches de groupes comme June Of 44 ou Hoover. Il y a cette touche jazzy et noisy bien plaisante. Et puis il y a ce chant féminin qui ne cesse de me rappeler Björk. Enfin, moi, je préfère les passages où c'est le chant masculin. C'est comme ça. Au final, c'est plutôt bien fait, surtout pour un groupe français.
HL [UNHURT]

 

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Kimmo is a new band coming from Paris, France. Their debut 6 track mini-lp gives the image of a two-faced group, depending on which voice calls the tune. The music is clearly emo but it is much closer to bands such as June of 44 than Fugazi because of the occasional jazz/post-rock aspect ("Beluga") and the pervasive noisy dimension. In fact, Kimmo's music seems to lie within the framework of French emo: Prohibition, Heliogabale, Purr, Playdoh are as many bands definitely worth listening to that our non-french readers should discover. When the girl (Natasha) sings, it adds a noise-pop aspect to these emo songs, her voice being often close to Sleater Kinney. It regularly oscillates between uneasiness and anger, often being on the verge of collapsing, which echoes the music's underlying tension. The beginning of Conversation for Conversation is strangely unrepresentative of its atmosphere but it may surely please many listeners. Natasha's voice is incredibly close to Bjork's in "Impilho". Let's specify that it is not a shortcut comparison, it appears to me as a blatant fact and this is not a flattering device since I don't like Bjork. Fortunately, as soon as the guitars and bass appear and back up martial drums, you know the song is not a pale epigone's work: her voice then becomes harsh and closer to Sleater Kinney than Bjork. When she shouts in a raucous and fierce voice ("Manta", "Land of nod"), it reminds one of Babes in Toyland and especially Heliogabale. It can let us hope that she might sing à la Daisy Chainsaw in the future. Songs in which Matthieu's voice is to the fore are much more oriented towards the french emocore scene, which after all seems normal insofar as the guy used to play in the emo band Pregnant. His voice oscillates between Thomas Mery's fragility (Purr) when he delicately utters his lyrics and Prohibition's singer when he seems to have stepped back from the microphone in order to sharply yell his depressing rage. "The day they kill richy" starts in a Fugazi fashion that brilliantly gives way to this French emo touch. In "tibet", Natasha joins in to temporarily take over for a heady song which sticks to your head, definitely the best one on the album, the one you play once again when the cd stops spinning.
Kimmo is one of these new French bands which proves that France has something else to offer than standardized nu-metal, second rate dance floor electro-pop and awful so-called reggae.
Seb Wood [ONLY ANGELS HAVE WINGS]

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La première écoute d'un disque est un peu comme une nouvelle rencontre ; on ressent parfois ces sentiments d'appréhension, d'incompréhension, ou parfois cette magie du premier instant qui vous touche, qui vous enivre, qui vous donne cette envie de s'investir, de comprendre. " Conversation for conservation " réunit, en quelque sorte, ces diverses émotions. Le manque de repères se fait vite ressentir dès la première écoute, mais il y a un " je ne sais quoi " indescriptible qui vous donne l'impression d'être déjà séduit par la musique de Kïmmo ! Formée à l'automne 2001 par des ex-membres de Trivia et de Pregnant, la formation parisienne pratique une noisy pop qui vous livre, au fil des écoutes, la couleur de ses compositions. Rappelant, par instant, un certain Blonde Redhead, le quatuor extériorise ses humeurs, ses frustrations, ambiances feutrées et retenues ou atmosphères tendues et pesantes.On se laisse charmé par le duo de vocalistes, Natasha Herzock (dont le chant se rapproche parfois de celui de la chanteuse Bjork) et Mathieu Gelézeau . Peut être un peu difficile d'accès aux premiers abords, mais Kïmmo garde pour fil conducteur cette fragile et émouvante tension sous-jacente, tout en contraste, en demie teinte. Mélancolie de la pop, dérives instrumentales (" Beluga"), liberté du geste, de la parole, parfois surprenante et inspirée, parfois plus conventionnelle, la formation nous offre, avec simplicité, ce premier disque, " capturé à la maison entre la cuisine et la salle de bain" (selon la biographie), une fort belle entrée en matière. Avis aux amateurs.
Remi [NO BRAIN NO HEADACHE]

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Kïmmo est un quatuor parisien depuis l'automne 2001. Quelle surprise de retrouver Natasha Herzock (chanteuse dans les ex-Trivia) avec son style si particulier se rapprochant de Bjork tout de même. En écoutant Kïmmo, je suis tout simplement tombé amoureux de leur musique et de leur chanteuse. Kïmmo aurait tendance à se rapprocher de groupes comme Playdoh. Le morceau 'Tibet' est un petit bijou de pop mélancolique. S'en suit 'Manta' qui lui est plutôt noisy avec des accents à la Skullduggery pour ne pas me déplaire. 'The day they kill Ritchy' est dans la pure tradition Fugazi et comme je le disais auparavant proche de Playdoh et de Blonde Redhead, tout ce que j'adore… Bref ce 6 titres est une merveille et est tout simplement magnifique ! À découvrir absolument !
[MELOROCK]

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Comme tous l'auront remarquŽ, la voix de Natasha Herzock sur Impilho, le morceau d'ouverture, ressemble ˆ celle de Bjšrk. Mais la comparaison s'arrte lˆ et l'album vogue trs vite vers d'autres contrŽes desquelles la guitare n'est pas oubliŽe, rappelant Reiziger et toute une sŽrie de groupes emo ayant quittŽ le hardcore pour le post-rock. FormŽ ˆ l'automne 2001, K•mmo n'est pourtant pas un groupe de nouveaux venus. ComposŽ de Natasha Herzock, Guillaume Pellerin, Oliver Process et Mathieu GelŽzeau, le quatuor parisien possde dŽjˆ l'expŽrience de diverses formations noise/jazz, influences ici fortement ressenties. Dans Conversation for conservation, leur premier album enregistrŽ maison durant l'ŽtŽ 2002, le ton est ˆ la dŽcomposition, d'ŽphŽmres ambiances oscillent entre rage et langueur. Les voix de Natasha et Mathieu passent de chuchotements veloutŽs en chants caressants et de chants caressants en cris ‰pres, s'alternant abruptement, maintenant une tension permanente. Ë la premire Žcoute, l'oreille, effrayŽe par les disparitŽs sonores inhabituelles, peut se replier, mitigŽe. Mais qu'elle n'hŽsite surtout pas ˆ s'accrocher, car derrire les premires difficultŽs se cachent de petites merveilles.
Georgia
[NAMELESS]

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Une belle surprise ce nouveau groupe parisien où l'on trouve les gens de Positive Rage et des ex-Hole Process... Des les premières notes je pense à Bjork sauf qu'ici la musique est bien plus intéressante. On est donc captivé par le chant mais la musique est aussi à la hauteur. Un tas de choses se mélange et bien malin celui qui donne un nom à ce mélange de post rock lointainement influencé par des choses freezy jazz et pop punk. Au second titre, un mec chante à la manière de 3 Miles Pilot. Puis la chanson suivante j'ai vraiment l'impression d'écouter le début d'une chanson de Dog Faced Hermans. Que de belles choses mélangées qui font de ce premier 6 titres une vraie réussite.
Chris
[WALKED IN LINE]

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C'est fou ce que la voix de Natasha sur Impilho ressemble à Bjork. Un même lyrisme fragile lardé d'intonations hystériques. Sur la suite, le mimétisme sera moins flagrant (plus proche des furies de Sleater-Kinney ) mais ce premier titre est suffisamment fort pour rester dans les mémoires. Contrairement à l'islandaise, les 4 kïmmo n'ont pas du tout abandonné la guitare. Bien au contraire. Le passé des membres du groupe (entre jazz et noise) explique la préférence affichée pour la figure libre et l'improvisation maitrisée (Beluga capté en live). Flirtant avec l'emo (The day they kill Richy), le combo rappelle le rock déjanté des Rosa Mota. Et rien que pour ça, Kïmmo devient forcément un groupe à suivre.
Denis Z. [MAGICBOX]

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Kimmo est un groupe parisien dont les mélodies naviguent entre pop et noise. Bien loin des clichés, ce combo se complaît à nous balancer de jolis riffs, plein d'humilité, de pureté et de beauté :la voix de Natasha Herzock amène une touche de fraîcheur incontestable. Ainsi, dès le début, le titre "Impilho" nous plonge rapidement dans une ambiance somme toute particulière. Par la suite, les titres "Manta" et "the day they kill richy" montent en tension et montrent l'incrédulité des mélodies qui se nouent alors à des atmosphères plus pesantes, plus malsaines, plus noises. Si Conversation for conservation traduit l'enjeu de la sociabilité, ce maxi a tout de même pour principal interlocuteur soi-même. Une bonne écoute semble donc indispensable pour aprécier ce CD, riche et dense.
Pierre [MELODICK]

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KIMMO est de Paris et joue dans la cour initiée par le label "prohibited" en France... Ne pas comprendre que cette musique se doit d'être "interdite" dans le havre de paix que constitue cette ville mais pensez plutôt qu'on y entend quelques résurgences qui plairont certainement à toute la troupe de PROHIBITION... Complainte Bjorkienne à la HELIOGABLE de l'ex-chanteuse de TRIVIA, paroles en anglais, pop - post rock avec un groove caractéristique d'un 90 DAY MEN français qui aurait jeté une oreille avertie sur toute la troupe DISCHORD et consorts... KIMMO est aussi le groupe de mathieu de POSITIVE RAGE, ex PREGNANT(...) et ce quatuor, pour sortir ce premier 6 titres du groupe, a créé la micro structure qu'est My Kimono records pour assouvir les besoins d'indépendance de la bande des quatre ! On n'est jamais mieux servi que par soi même, c'est bien connu ! N'empêche, outre les cinq morceaux enregistrés en studio dans la région parisienne, KIMMO a accompagné le tout d'un extrait live mêlant allègrement free et post rock du plus bel effet... De la musique rock matinée de "post" pour pleinement profiter du calme froid hivernal et des braises bien rouges de la cheminée ! On attend impatiemment la suite !
erwan [STNT]

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Assumant un héritage marqué en provenance de Blonde Redhead et Fugazi, ce jeune groupe formé autour d'un ancien pregnant et Hole Process ne ménage pas son émoi. Le doux et le brut cohabitent à la même adresse. Une musique noire sur fond blanc éblouissant. Jouant sur les contrastes et adeptes de la technique du caméléon, Kïmmo laisse planer sur ses guitares dissonantes, le lyrisme de Natasha Herzock, avec inquiétude, beauté et schizophrénie. Sa voix essaye de se dérober à son timbre naturel, un timbre peut-être trop proche, pour elle, de celui de Björk. Et pourtant, il semble que c'est dans ces instants que la voix de Natasha a le plus de charme. Elle en fait presque oublier qu'elle n'est pas seule dans le groupe. Car il y a bien cette autre voix, plus posée et remplie de sang-froid, celle de Mathieu, qui accompagne ses propres lignes de guitares avec beaucoup de complicité. À l'arrivée, Kïmmo laisse un peu perplexe, avec un sentiment mitigé. Un premier cd sans déception, mais avec quelques regrets.
Kelly
[KILL WHAT]

> radios > Sol FM (Lyon) ••• Radio Dio (St Étienne) ••• Aligre FM (Paris - sélectionné par l'emission Helter Skelter dans les meilleures autoproductions de 2002) ••• Melorock (bordeaux) ••• Radio Béton (Tours) ••• Babes in Boyland (Montpelleir) ••• Vallé FM (Paris) ••• XXX (Picardie)••• Etc.